
Le grand sujet de cette année, celui qui fait souffrir les sites Internet qui ne se font pas accompagnés par un consultant qui actualise ses compétences régulièrement, est celui du nombre de clics qui chute malgré un nombre d’affichage ascendant. Cela est vrai dans les pages de résultats de Google et Bing, comme dans le référencement payant.
Pendant longtemps, ces deux éléments évoluaient ensemble, avec quelques écarts. Les entreprises étaient habituées à penser « si j’améliore mes classements, si je me positionne sur plus de mots-clés, si j’améliore mes positions, alors j’obtiens plus d’impressions, et donc plus de clics ». Et cette relation commence à se distendre depuis 2024, pour exploser en 2026.
Beaucoup de responsables marketing et entrepreneurs constatent que la visibilité augmente, mais que les clics diminuent. Comment est-ce possible ? Ceci est principalement dû aux AI Overviews. Ce sont les aperçus générés par l’IA.
C’est un problème, car pour de nombreux sites les clics amènent à la conversion.
Pour réussir en 2026, il faut les 3 piliers :
Il existe plusieurs formats d’aperçus générés par l’IA. En France, les plus courants sont les zones « Autres questions », « Vidéos », les suggestions directement dans la barre de recherche, toutes les suggestions de lieux, d’informations, etc. D’autres zones existent selon les requêtes. Ou encore les pays, ce qui est très important si votre site est multilingue.
Voici des exemples :


La plupart de ces formats ne génère pas de clics, ou renvoie vers des pages payantes (les paywall), ce qui conduit souvent à l’abandon de la navigation. D’autres comportements sont envisageables, et dans tous les cas ils sont défavorables aux conversions en ligne.
Bien sûr, vous pouvez dire : « bon, peut-être que j’ai moins de clics, mais à long terme, je vais tout de même obtenir des conversions ». Vous verrez que ça ne marche pas ainsi. Peut-être l’avez-vous déjà constaté.
D’après les données de MOScast, le volume des AI Overviews suit presque parfaitement la courbe des impressions (= affichages) dans les SERPs et de Google Ads. Elle est elle-même inversement corrélée à celle des clics. Ce n’est pas une coïncidence.
La raison : avant, les mots-clés généraient des clics, aujourd’hui les AI de réponse s’en servent pour afficher directement les résultats dans les pages de Google. L’utilisateur ayant une réponse, n’a plus besoin de cliquer sur le lien bleu pour être redirigé vers votre site Internet.
Il s’agit ici des changements dans les features de recherche, et en particulier — mais pas uniquement — des AI Overviews.
Ce que tout le monde recherchait, c’était la 1ère position. Puis au fil des années, les ambitions se réduisaient au Top3. En 2026, la plupart des porteurs de projets attendent d’être dans le Top5 de Google.
Aujourd’hui, la première place n’a jamais été aussi dominante qu’aujourd’hui avec les AI Overviews, surtout en langue anglaise. Donc si vous voulez toujours avoir de la visibilité dans les pages de résultats (même en France), le freelance doit absolument se concentrer sur cette seule position.
Dans le premier semestre 2025, le top 10 était globalement stable en termes de part, ce qui reste rassurant. En regardant spécifiquement la 1ère position, j’ai vu dans les données de MOScast, que les AI Overviews sont passées de 10 % à 19 % des résultats. Ces chiffres concernent les recherches aussi bien sur ordinateur que sur mobile.
Google Ads connaît une augmentation de 90 %. Alors que le trafic en provenance des recherches organiques passe de 49 % à 41 %. Il se trouve que l’organique génère les clics que vous attendez. La situation est donc encore plus instable pour votre activité en ligne que ce que montrent ces chiffres. Non pas que les publicités ne donnent pas de résultats, simplement les porteurs de projets ont rarement le budget adéquat pour payer les clics, et recherche juste un prestataire pour paramétrer la campagne (ce qui est une erreur, c’est beaucoup plus complexe que cela : transformer les clics en engagements réels).
Les plus touchées par le manque de clics sont les requêtes informationnelles. Le clic sur la première position est passé de 36 % à 23 % en six mois. Certains sites ont même perdu 50% de leur visibilité.
Puis la difficulté s’étend aux requêtes commerciales.
En dernier lieu, aux requêtes transactionnelles.
Effectuant des veilles sérieuses et analysant mes découvertes, je recommande depuis 2020 de faire 20% de commercial et 80% de transactionnel. Le conseil était bon ;-)
C’est pour les recherches navigationnelles que l’impact est le mieux absorbé : les requêtes post-achat et les recherches « de marque ». Ce qui confirme le bienfondé d’inviter depuis 2018 tous les porteurs de projets qui me contactent pour la création d’un site Internet, de trouver un nom de domaine qui puisse être travaillé sous forme de marque. Et non de choisir une succession de mots-clés suivis d’un « .fr » par exemple.
Aujourd’hui, je vous affirme que vous devez travailler à la fois le SEO + GEO et l’AEO, pour couvrir les moteurs de recherche, les moteurs de réponse et les outils conversationnels (Chatbots, assistants vocaux, etc.).
Vous pourriez maintenant vous demander : « Bon, d’accord, mais est-ce qu’il reste des niches sûres ? ». En 2025, l’histoire a surtout été celle d’une expansion des AI Overviews dans de nouveaux domaines. En janvier 2026, le droit, la santé et la science étaient les verticales les plus touchées — ce qui est déjà choquant, car ce sont des requêtes dites « Your Money or Your Life » (YMYL).
Une requête « Your Money or Your Life » désigne une catégorie de recherche particulièrement sensibles, car elles peuvent avoir un impact significatif sur le bonheur, la santé, la stabilité financière ou la sécurité des utilisateurs. Google accorde une attention particulière à ces pages, car une information erronée ou trompeuse pourrait entraîner des conséquences graves pour les personnes / entreprises.
Exemples de sujets YMYL :
Google évalue ces pages avec des critères très stricts, notamment en termes d’EEAT (en français : Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité). Pour apparaître dans les résultats (y compris les AI Overviews), il est conseillé de :
Les requêtes YMYL sont souvent celles pour lesquelles Google affiche des AI Overviews, car l’objectif est de fournir une réponse rapide, fiable et sourcée.
Pour apparaître dans les aperçus générés par l’IA, il est essentiel d’optimiser votre contenu pour répondre aux attentes de Google en matière de qualité et de transparence. Il faut absolument que votre site apparaisse comme une source d’expertise fiable. Et que vos services / produits correspondent.
Exemple concret : si un utilisateur recherche « comment investir dans l’immobilier cette année », Google privilégiera des pages écrites par des experts financiers, avec des sources vérifiables et une mise à jour récente.
Aucun secteur n’est épargné, même les plus sûrs. Par exemple, le secteur automobile a connu une chute de 3 % à 26 % de clics en seulement six mois. C’est une augmentation énorme. Idem pour le tourisme, l’immobilier, et bien d’autres qui ont suivi la même tendance.
Là où les Overviews classiques étaient autrefois moins présentes, nous passons avec les AI Overviews de 5 % à 12 % — soit une augmentation de plus de 100 %. Et pour d’autres secteurs, nous passons de 3 % à 11 % — soit une augmentation de plus de 200 %.
Cela montre bien la direction que doit prendre le consultant…
Pourquoi tout ce qui est lié à l’IA est à prendre en considération ? Par ce que l’intelligence artificielle traite des requêtes que vous pourriez poser à un chatbot comme ChatGPT, Open IA ou Mistral, voire Claude, alors que la même recherche donne des résultats absurdes si vous la posez dans Google.
Par exemple, j’ai fait le test avec « écris-moi un extrait SQL ».
Dans la barre de recherche Google :

Dans ChatGPT :

Google perd beaucoup d’argent avec le mode IA, non seulement parce que cela empiète sur des fonctionnalités majeures, mais aussi parce que générer ces réponses coûte cher. En vérité, c’est comme l’essence à prix coûtant à la pompe du supermarché : c’est une sorte de produit d’appel pour vous garder dans l’écosystème Google, afin que, lorsque vous fassiez une requête commerciale, vous cliquiez peut-être sur une publicité.
Les résumés AI fonctionnent actuellement de la même manière : c’est un investissement coûteux, non monétisé, pour vous garder dans l’écosystème considéré plutôt que sur un autre outil d’IA. Mais si vous regardez sur Mistral ou ChatGPT, le mode « gratuit » permet de faire beaucoup de choses intéressantes. Ce n’est pas encore monétisé pour que vous restiez dans leur écosystème. Ces entreprises monétiseront vos requêtes plus tard. D’ailleurs, il existe déjà des publicités sur certains produits.
Pour l’instant continuons de voir cela comme un produit d’appel.
Donc, pour votre activité sur Internet, que signifie tout cela ? Que vous devez choisir une voie. Certaines entreprises pourront emprunter les deux, et c’est ce que je vous invite à faire à mes côtés. Il n’est jamais bon de résister à un changement qui se fera de toute façon. Soit le porteur de projet embrasse le changement maintenant, soit il embrasse la poussière dans moins de 12 mois.
Voici comment je procède avec un client :
Il ne faut pas abandonner le SEO, à charge du prestataire de l’ajuster. Cela implique de :
Bonne nouvelle pour la prestation : quand le spécialiste travaille le GEO, il est rapide de le faire pour l’AEO en même temps. Il n’y aura aucun impact sur le prix.
Cela implique de diversifier l’approche pour construire une autorité de marque. A cela, la majorité des porteurs de projets répondent spontanément ne pas être concernés par ce concept, et ne pas vouloir concurrencer les Grands Comptes puisqu’ils ne jouent pas avec les mêmes moyens pécuniaires.
C’est une erreur.
Travailler sa marque, ce n’est pas réserver aux géants comme Apple, Nike, Orange ou Carrefour. C’est devenir la référence sur un sujet précis, faire de votre site Internet une source fiable et consultée par votre audience.
Concrètement, cela signifie :
Pourquoi c’est indispensable ? Les 3 raisons sont les suivantes :
Le piège : dire « je ne suis pas une marque » revient à dire « je ne veux pas que mon site soit trouvé ». Or, votre objectif est bien d’être trouvé, non ?
L’expert SEO + GEO (et forcément AEO puisque c’est dans la package), va mettre en œuvre plusieurs tactiques, dont 3 principales :
Résultat : En 6 mois, vous pouvez devenir la référence. Ce qui est bien plus puissant que de courir après des mots-clés. Notez que le facteur temps dépends du budget : 60 € / mois ne donnent pas les mêmes résultats que 1 500 €, et pas dans des délais identiques. Ceci est évident.
Pour les petits budgets, je recommande un forfait SEO+GEO à 300 €/mois, avec un focus sur 2 actions prioritaires : optimisations, création de 4 contenus signature par mois (pour un travail sur les mentions dans les AI Overviews, le « forfait 3 » est nécessaire).
Question pour vous : si demain, un client cherchait une solution ou un produit comme la/le vôtre, quel site devrait apparaître en premier ou être cité dans les IA conversationnelle ? Pourquoi ce ne serait pas le vôtre ?
Je vais vous raconter une histoire vraie. J’ai accompagné de cette façon le début d’une plateforme de baby-sitting à Paris. La prestation a permis de trouver suffisamment de familles pour salarier toutes les intervenantes. Et de trouver suffisamment de baby-sitters pour satisfaire le nombre de parents également. Puis des occasions ont été données à la fondatrice de se mettre en avant socialement, de construire sa notoriété publiquement, sans investir un euro supplémentaire. Elle n’a pas osé faire le pas (tout le monde n’est pas forcément à l’aise devant des journalistes, une caméra, etc.). Le jour où il a fallu absolument faire monter encore d’un niveau son entreprise, la seule solution était de trouver une grande agence de communication. Les résultats semblent être au rendez-vous, j’en suis vraiment heureux pour elle, mais avec forcément une dépense.
Aujourd’hui et pour vous, l’idée est de vous aider à augmenter la notoriété de votre marque, afin que les gens vous reconnaissent plus tard dans la recherche classique et ailleurs. Notamment avec le GEO (Generative Engine Optimization), car il dépend avant tout d’une question de citations, et pas de clics.
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Une distinction importante est celle entre réponses « in-model » et « out-of-model ». Lorsqu’un utilisateur pose une question à ChatGPT, Gemini ou Perplexity, deux choses peuvent se produire :
Plusieurs défis existent pour optimiser le GEO. Les 2 principaux :
En pratique, les actions à mener :
A savoir : les AI Overviews et le GEO ne fonctionnent pas comme Google. Elles agrègent des informations depuis plusieurs sources, pas seulement votre site. Elles privilégient la crédibilité et la diversité des mentions plutôt que les liens. Elles ont besoin de données structurées pour éviter les erreurs (hallucinations).
Votre objectif :
Comme expliqué plus haut, ce n’est pas un nouveau paradigme. Depuis de nombreuses années maintenant, et il en est de même sur les Smartphones sans que vous demandiez quoi que ce soit. Si vous cherchez « météo » sur Google, il vous affiche un encart météo détaillé, interactif, personnalisé et gratuit. Les résumés AI fonctionnent actuellement de la même manière : c’est un produit d’appel.
A mon sens, il faut faire comme si le Geo était un canal pour « les marques ». Il faudrait rechercher à quelle fréquence votre site est cité dans les réponses, et s’il est juste mentionné, regardez comment il l’est.
Il est certain qu’il sera impossible d’agir sur tous les leviers. Pour ces profils, je ne pense pas que ce soit encore le moment de mettre en place une stratégie GEO-first. Je pense qu’il est correct d’inclure une prestation mixte (SEO + GEO), sans chercher le volume. Le but est de multiplier les opportunités, de ne pas mettre tout le budget dans le GEO, car cela demande beaucoup de volume d’articles et d’heures de travail.
Je suis très conscients du fait que chaque interaction avec un outil d’IA va donner des citations et/ou des mentions différentes d’un utilisateur à l’autre, parfois même avec un prompt identique (= la façon de poser la question, d’effectuer une recherche, de demander une explication, etc.). Nous sommes au début du GEO/AEO, et dans un premier temps il est sage de se concentrer sur les mentions.
Ensuite, il faut générer des prompts plausibles, et en lien avec ce que le site propose.
Nulle part. Ces données n’existent pas.
Soyez très méfiant(e) envers quiconque vous vend des données de volume de prompts. Dans le cadre de mes veilles, j’échange parfois avec d’autres experts GEO, et nous sommes d’accord pour dire que chaque prompt a un volume de 1 ou 0.
La raison : ces requêtes sont extrêmement longue (au moins 23 mots), avec presque toujours des éléments personnels. Vous ne pouvez pas trouver toutes les situations, ni imaginer à l’infini ce que pourrait demander un utilisateur de ChatGPT.
Pour les Ai Overview, la frustration des consultants et des clients est même plus grande. Vous pouvez voir un site dans une requête spécifique, et au moment de la reproduire, ça a changé. C’est très dynamique.
Je ne pense pas qu’ils soient en voie de disparition, mais ils doivent évoluer rapidement.
Les avis comptent beaucoup dans cette situation (comme pour le SEO). Et l’IA n’est pas encore utilisée dans les réponses locales, cela reviendrait trop cher.
Le SEO local reste plutôt stable, car les features AI sont basées sur les mêmes données sous-jacentes qu’auparavant.
Je pense que LMS.txt est un vœu pieux. A ce jour, il n’existe aucun standard pour l’IA, à l’instar du robots.txt pour les robots des moteurs de recherche.
A ce titre, vous ne pouvez pas utiliser le robots.txt pour les crawlers d’IA. C’est une belle idée qui ne sert à rien.
Chaque prestataire monte sa propre stratégie pour personnaliser ses actions, afin de servir eu mieux les intérêts de son client. S’il est utile que vous vous adressiez à différentes « intentions utilisateurs », alors la réponse est clairement oui.
Si la question est de savoir si vous devez adopter un ton différent pour différentes audiences pour le GEO, alors la réponse est non.
La manière dont ces modèles fonctionnent est clairement de faire plus confiance à certains sites qu’à d’autres. La notoriété du vôtre en fait partie aussi. Dans une certaine mesure, les signaux d’autorité auxquels vous êtes habitués en SEO comptent.
Pour ce qui est de la réputation de votre entreprise, c’est un travail de longue haleine.
Il existe également un risque : le consultant ou votre salarié(e) va travailler votre réputation sur des plateformes spécifiques, en osmose avec votre biotope d’abord, puis votre marché de façon plus générale. Le problème est que si des gens détestent votre produit ou font des reproches de qualité liés à vos services, peu importe que ce soit justifié ou pas, c’est plus compliqué qu’un simple bug dans votre stratégie marketing. Il convient donc de cibler les sites où il y a une apparence d’honnêteté.
Par conséquent, si vous travaillez avec un freelance Senior (ce ne peut pas être un débutant qui fera des erreurs normales au commencement, mais dont vous devez absolument vous passer), ne soyez pas surpris(e) s’il refuse un paiement à la mention / citation / résolution. Il va déployer une charge de travail importante pour tenter d’influencer une finalité de qualité, mais la décision finale ne dépend pas de lui. Sa seule obligation est « dans les moyens mis en œuvre ».
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