A lire avant de chercher un créateur pour votre site de covoiturage

A lire avant de chercher un créateur pour votre site de covoiturage



 

Bien que le nombre de projets pour créer un site de covoiturage soit moins soutenue depuis 6 mois, la demande reste active. En fait, il y a des modes même pour les créations de sites Internet. En moyenne, comptez 2 à 3 demandes de devis et appels d’offres s’y référant chaque mois, ce qui est en baisse malgré ces chiffres.


L’étude du cahier des charges fonctionnels des projets permet de constater qu’il ne s’agit que du copiage de BlablaCar. A maintes reprises, à travers différents articles, l’agence a eu l’opportunité de vous suggérer des pistes pour enrichir votre offre, pour personnaliser votre proposition sur votre marché et réussir au moins aussi bien que le site dont il est fait référence. Voire mieux.


2 nouveaux sites faisant de la publicité viennent de voir le jour : IDVroum et BlablaLines. Particulièrement le 1er se différencie du site web de référence à plusieurs égards.


Biotope des demandes pour créer un site de covoiturage

IDVroum réussira pour plusieurs raisons :


Comme évoqué en préambule, les appels d’offres pour ce type de créations ne remplissent généralement que le 4ème point. Ne reproduisez pas cette erreur. Saviez-vous par exemple que le site BlablaCar ne couvre qu’un peu plus de 8% des trajets de moins de 80 km ? Vous devez savoir cela avant de vous lancer dans l’aventure ;-)

 

Trouvez une niche pour développer votre plateforme

Blablacar n’est pas en reste, le site s’attaque aux trajets domicile – travail, une niche bien définie du covoiturage. Personne n’a osé le faire avant lui. Ou personne n’y a pensé ? Voilà pourquoi beaucoup d’activités en ligne disparaissent dans les 12 mois : le manque de réflexion, de créativité, de nouveauté, de connaissance du milieu. Un investisseur n’est jamais pressé, il prend le temps d’étudier, de rédiger des stratégies, des plans d’actions. Il cherche, il discute, il met en œuvre pour tester, puis rectifie ce qui doit l’être. Beaucoup de nouveaux entrepreneurs n’ont pas cette mentalité de chefs d’entreprises ou d’investisseurs ; ils ont plus envie de se faire plaisir en tentant leur chance en ligne comme ils le feraient en jouant au casino. Ce n’est pas viable.


Vous devez travailler votre projet, faire une étude de marché, penser à ce qu’il manque et ce qu’il faudrait apporter. Une agence web est là pour développer ce que vous lui demandez, et pour vous mettre en garde quand certaines alertes sonnent à le lecture d’un discours. Mais jamais un chef de projet ne pourra vous remplacer et vous dire ce qu’il faut faire pour vous différencier, car ce n’est pas son projet : il ne l’a pas maturé ni pensé, il ne peut pas s’investir gracieusement pendant des semaines juste pour vous soumettre des idées que vous lui demanderiez de développer sans capacité budgétaire à la hauteur.


Qui va lentement va sûrement, et qui va sûrement va longtemps

Et puis l’entrepreneur en herbe est souvent pressé, ce qui pose problème : 3 mois est une limite acceptable, alors 6 mois de créations graphiques et de programmations, c’est hors de question. Là est bien la difficulté votre timing pour exploiter le site en ligne est rarement convenable. Vous devriez toujours commencer la réflexion d’un projet 12 mois avant une date supposée de mise en ligne.


Et commencez la création au moins 9 mois avant : si vous arrivez en mai avec une date buttoir de mise en ligne début septembre, vous avez loupé quelque chose d’important dans le montage de votre projet. Si tel est le cas, initiez toutefois votre projet, mais acceptez d’en décaler l’exploitation. Blablacar a pris le temps, IDVroum également, de même BlablaLines.


Concernant BlablaLines, l’essai porte en 2017 sur quelques lignes. Selon les retours d’exploitations, il y aura des modifications puis une généralisation en 2018. Vous devez copier le modèle professionnel, pas ses fonctionnalités que ne servent que d’inspiration.