Les signes et les risques de l’incompétence d’un développeur web

Les signes et les risques de l’incompétence d’un développeur webDifférents articles du blog de BreizhMasters vous mettent en alerte quant au fait de ne pas travailler avec un développeur web de compétence moyenne voire de basse qualité. Il faut sélectionner un vrai professionnel du PHP quand vous créez un site Internet. Aujourd’hui, il s’agit de parler des compétences et des signes permettant de distinguer là où le risque est présent, de façon à ce que devant le chant des sirènes du devis attrayant, votre projet ne s’écrase pas sur les rochers de l’incompétence. Dans les divers articles qui traitent le sujet, vous avez pu voir que le prix est le piège, puisque celui qui est beaucoup moins cher arrive rarement à livrer le site commandé. Quand il le livre, il ne marche pas correctement. Vous n’êtes pas obligé de vivre cette pénible expérience, d’où l’intérêt de savoir passer parfois son chemin, et ces présents conseils.

 

Un premier développeur de basse qualité

Savez-vous comment l’agence voit qu’un porteur de projet est passé par un premier développeur web pas compétent ? La formulation de sa demande de devis contient des présentations similaires. Les exemples suivants sont recueillis dans les demandes de devis, et les indices ont été mis en gras :

 

Parfois la demande exprimée est encore plus directe, voici un aperçu qui parle de lui-même :


 

En 3 ans de comptage, l’agence a reçu 61 appels à l’aide de ce genre, pour remplacer le développeur initial, mais jamais une réponse favorable n’a été donnée de notre côté. La raison est simple : si la personne n’a pas les compétences pour développer correctement un site, il est plus que probable que le code est mal fait, qu’il y a des bugs et des failles de sécurité. Bref, il serait trop long et compliqué de reprendre de telles programmations, et il est préférable de tout recommencer de A à Z. Sauf que le client a déjà payé pour le moins une grosse partie du devis à son premier prestataire, et il n’a plus les moyens, ou ne veut plus étant échaudé, payer une nouvelle fois un budget important. Sauf que la personne qui va reprendre le projet n’a pas à payer les pots cassés pour l’incompétence du premier intervenant…

 

 


Voilà pourquoi il ne faut pas se tromper dès le premier choix ! Car tous les professionnels sérieux repoussent ces situations sans hésitation.

 

Ces 61 demandes réparties sur 3 ans donnent environ 20 demande par an, soit pratiquement 2 par mois, ce qui est énorme ! Les porteurs de projets se sentent arnaqués, et il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour les comprendre. D’ailleurs leur frustration est tellement profonde, qu’ils vont même jusqu’à demander que le développeur s’engage à un résultat. Franchement, cet engagement de résultat est tout à fait normal quand on parle de création de site Internet, ce n’est pas comme s’il s’agissait de référencement. Mais il semblerait que certains prestataires n’hésitent pas à lâcher leur client quand ils n’y arrivent pas, quitte à ne pas être payés du solde, ce qui quand même une stupéfaction.

 

 

 

Parfois c’est le développeur en personne qui reconnaît ses limites, et qui cherche un sous-traitant face à l’impatience de son client. Voici un extrait d’une demande de devis qui illustre très bien le sujet :


 

Un projet en mal d’aboutissement

Les incidences peuvent être nombreuses :

 

 

 

 

Le souhait de trouver un développeur fiable est légitime, surtout pour construire une relation professionnelle dans la durée. Et comme vous l’avez constaté, il est fréquent de se tromper dans le choix du professionnel. Il existe d’autres chiffres importants : 90 % des soucis viennent d’un freelance contre 10 % pour une agence, dont particulièrement off-shore. En bref, la problématique du prix comme valeur dans le choix du prestataire revient comme une erreur récurrente : moins c’est cher et plus le risque que le projet n’boutisse pas est réel (ce qui ne signifie pas que le plus cher soit le nec plus ultra non plus…). Ne vous laissez pas piéger, il s’agit quand même d’un investissement certes, mais surtout de la création d’une activité !